29.10.2008

Virginie Ollagnier

P1010064.JPGNous sommes ravies d'accueillir à nouveau Virginie Ollagnier. Elle viendra à la libraire dédiacer son deuxième roman que nous avons adoré :

le vendredi 5 décembre à partir de 18 heures

Relisez également son premier roman "Toutes ces vies qu'on abandonne" qui vient de paraître en livre de poche chez Point.

Vous pouvez également visiter le site des éditions Liana Levi qui fait un travail génial.

www.lianalevi.fr

 

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L'Incertain

collection « Littérature française »
416 pages - 14 x 21 cm - Broché
isbn 978-2-86746-490-4
Prix public : 22 €

1968. Zoltán Soloviev, écrivain new-yorkais, assiste, à Nice, à l’enterrement de sa première maîtresse, Jiska, de vingt ans son aînée. La petite-fille de celle-ci l’approche et l’interroge sur cette grand-mère loin de laquelle elle a été élevée… Cette demande le pousse à écrire ses mémoires en parallèle à la chronique de sa rencontre avec la jeune femme. Son récit commence à Yalta en 1919, l’année de ses dix ans. C’est Noël et sa famille de riches propriétaires terriens s’apprête à fuir la révolution et la guerre civile. Leur exil passera par Constantinople, Nice et enfin New York. C’est là que Zoltán s’est installé à l’âge de vingt ans avec Jiska, qu’il a découvert le monde débridé des années folles et multiplié les aventures. Mais, en 1968, il est loin de considérer sa vie amoureuse comme terminée, et cette toute jeune fille qui le questionne sur sa grand-mère va occuper une place inattendue dans sa vie…


A travers cette traversée de l’histoire d’un siècle et d’un destin singulier, Virginie Ollagnier nous donne une nouvelle démonstration de son talent.

 

« Bousculé par l’incertitude de l’histoire et les événements, Zoltan devient incertain lui-même. Et donc terriblement humain. » Elle

« Ollagnier apporte tout son talent et sa sensibilité à cette fresque historique sur l’exil. » Femmes

« Si toute une société défunte revit grâce à Zoltan, c’est principalement à la personnalité de ce curieux narrateur que nous nous attachons. Sans doute parce qu’il ne cache rien de ses faiblesses, voire de ses lâchetés. » Le Magazine Littéraire

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